Présentation
Un atlas archéologique pour raconter Nîmes autrement
Cet atlas interactif vous invite à découvrir Nîmes à travers les résultats de près de cinquante années de recherches archéologiques. Dans une ville où les monuments antiques constituent un patrimoine exceptionnel et un marqueur majeur de l’identité urbaine, l’archéologie préventive a profondément renouvelé et enrichi les connaissances.
50 ans d’archéologie urbaine
Si le territoire nîmois est fréquenté par les groupes humains depuis au moins 300 000 ans, nous avons fait le choix de concentrer l’Atlas sur la naissance de l’agglomération à l’époque gauloise et sur son développement durant les périodes romaine et médiévale. Depuis les années 1980, plus de 400 diagnostics et 140 fouilles préventives ont accompagné les transformations de la commune, faisant de Nîmes un véritable laboratoire de l’archéologie. Cette recherche au long cours repose sur l’action conjointe de l’État, à travers la DRAC et le Service régional de l’archéologie, de la Ville de Nîmes et de l’Inrap.
L’Atlas propose aujourd’hui une lecture de cette riche documentation à travers une sélection d’une cinquantaine d’opérations de fouille emblématiques, réalisées dans l’espace urbain et périurbain de la ville antique. À ces sites s’ajoutent des découvertes remarquables et plusieurs synthèses chronologiques et thématiques consacrées à la vigne, aux peintures murales, aux mosaïques, au rempart, à l’aqueduc ou aux pratiques funéraires. Une synthèse revient également sur l’histoire de la recherche archéologique nîmoise. L’Atlas met ainsi à la disposition de tous les résultats accumulés au fil des recherches, dont certains, récents ou inédits, étaient jusqu’à présent largement méconnus du grand public.
Archéologie et ville en mouvement
Ces découvertes sont indissociables des transformations de la ville contemporaine. Restaurations de monuments et de maisons anciennes, constructions de parkings, d’immeubles, d’un musée ou d’un palais des congrès, aménagements de places, d’avenues et d’infrastructures publiques : autant de projets qui ont donné aux archéologues l’occasion d’explorer des portions de la ville ancienne et d’étudier les vestiges avant leur disparition.
À la découverte de la ville invisible
Plans, photographies de fouilles, restitutions et objets emblématiques donnent à voir la ville invisible sous la ville actuelle. Les recherches permettent également de redonner du sens aux grands monuments antiques, aujourd’hui parfois isolés dans le paysage urbain, en les replaçant dans leur environnement urbain d’origine. La confrontation des résultats permet enfin de dépasser l’échelle de chaque chantier pour suivre, au fil des siècles, la formation des quartiers, le déplacement des limites urbaines et l’évolution des paysages, des activités et des modes de vie.
Fruit d’une aventure scientifique collective engagée depuis plusieurs décennies, cet atlas dessine une nouvelle histoire de Nîmes.
50 ans d’archéologie urbaine
Si le territoire nîmois est fréquenté par les groupes humains depuis au moins 300 000 ans, nous avons fait le choix de concentrer l’Atlas sur la naissance de l’agglomération à l’époque gauloise et sur son développement durant les périodes romaine et médiévale. Depuis les années 1980, plus de 400 diagnostics et 140 fouilles préventives ont accompagné les transformations de la commune, faisant de Nîmes un véritable laboratoire de l’archéologie. Cette recherche au long cours repose sur l’action conjointe de l’État, à travers la DRAC et le Service régional de l’archéologie, de la Ville de Nîmes et de l’Inrap.
L’Atlas propose aujourd’hui une lecture de cette riche documentation à travers une sélection d’une cinquantaine d’opérations de fouille emblématiques, réalisées dans l’espace urbain et périurbain de la ville antique. À ces sites s’ajoutent des découvertes remarquables et plusieurs synthèses chronologiques et thématiques consacrées à la vigne, aux peintures murales, aux mosaïques, au rempart, à l’aqueduc ou aux pratiques funéraires. Une synthèse revient également sur l’histoire de la recherche archéologique nîmoise. L’Atlas met ainsi à la disposition de tous les résultats accumulés au fil des recherches, dont certains, récents ou inédits, étaient jusqu’à présent largement méconnus du grand public.
Archéologie et ville en mouvement
Ces découvertes sont indissociables des transformations de la ville contemporaine. Restaurations de monuments et de maisons anciennes, constructions de parkings, d’immeubles, d’un musée ou d’un palais des congrès, aménagements de places, d’avenues et d’infrastructures publiques : autant de projets qui ont donné aux archéologues l’occasion d’explorer des portions de la ville ancienne et d’étudier les vestiges avant leur disparition.
À la découverte de la ville invisible
Plans, photographies de fouilles, restitutions et objets emblématiques donnent à voir la ville invisible sous la ville actuelle. Les recherches permettent également de redonner du sens aux grands monuments antiques, aujourd’hui parfois isolés dans le paysage urbain, en les replaçant dans leur environnement urbain d’origine. La confrontation des résultats permet enfin de dépasser l’échelle de chaque chantier pour suivre, au fil des siècles, la formation des quartiers, le déplacement des limites urbaines et l’évolution des paysages, des activités et des modes de vie.
Fruit d’une aventure scientifique collective engagée depuis plusieurs décennies, cet atlas dessine une nouvelle histoire de Nîmes.