Épipaléolithique / Mésolithique
Traitement des morts
En France, moins d'une trentaine de sites ont livré des restes humains mésolithiques. Les tombes révèlent une grande diversité dans les pratiques sépulcrales et le traitement des défunts.
On connaît aussi bien des sépultures regroupées en nécropole comme sur le site de La Vergne à Saint-Jean-d'Angély (Charentes-Maritime) que des sépultures isolées, des sépultures individuelles que des sépultures multiples et individuelles. Les défunts y sont inhumés en décubitus dorsal ou assis comme sur le site des closeaux à Rueil-Malmaison ; les corps sont parfois incinérés ou simplement exposés au feu ; c'est le cas à Ruffey-sur-Seille (Jura).
Les ossements peuvent faire l'objet de manipulations après la décomposition des parties molles comme l'atteste la sépulture secondaire de La Chaussée-Tirancourt (Somme). Mobilier, offrande animale, parure et ocre ne sont pas systématiquement associés.
On connaît aussi bien des sépultures regroupées en nécropole comme sur le site de La Vergne à Saint-Jean-d'Angély (Charentes-Maritime) que des sépultures isolées, des sépultures individuelles que des sépultures multiples et individuelles. Les défunts y sont inhumés en décubitus dorsal ou assis comme sur le site des closeaux à Rueil-Malmaison ; les corps sont parfois incinérés ou simplement exposés au feu ; c'est le cas à Ruffey-sur-Seille (Jura).
Les ossements peuvent faire l'objet de manipulations après la décomposition des parties molles comme l'atteste la sépulture secondaire de La Chaussée-Tirancourt (Somme). Mobilier, offrande animale, parure et ocre ne sont pas systématiquement associés.
Frédéric Seara