Au centre, la mosaïque illustre un épisode dramatique inspiré de la tragédie grecque : le meurtre du roi Penthée par sa propre mère, Agavé. Opposé aux cultes de Dionysos, Penthée tente d’espionner les Bacchantes. Mais, pris pour un animal sous l’effet du vin et de la frénésie rituelle, il est mis en pièces. Ce récit, popularisé par Euripide et repris dans l’Empire romain, est ici représenté de manière unique en mosaïque.
Bien que Dionysos n’apparaisse pas, toute l’iconographie renvoie à lui : les masques de théâtre, les saisons symbolisant le renouveau, et les Ménades, ses fidèles possédées. La scène illustre son triomphe, châtiant ceux qui le rejettent.
Bien que Dionysos n’apparaisse pas, toute l’iconographie renvoie à lui : les masques de théâtre, les saisons symbolisant le renouveau, et les Ménades, ses fidèles possédées. La scène illustre son triomphe, châtiant ceux qui le rejettent.

















